c’est un détail connu seulement des fans qui suivent Matt de près
mais il doit constamment surveiller son poids depuis la fin de son adolescence.
La presse people s’était déchaînée sur les problèmes de poids de Ben
après sa rupture avec J. Lo, lorsqu’on le voyait dans la rue barbu,
s’empiffrant de hamburger, en motard, avec son ventre qui sortait
de son pantalon de cuir.
Ben change de vie depuis son mariage avec Jennifer Garner,
sa future paternité prévue pour novembre ;
Il s’entraîne dur chaque jour pour retrouver sa silhouette parfaite.
Il serait en thérapie avec un psychologue afin de réussir à combattre
ses vices : fumer - il n’arrive pas à stopper alors que Matt l’a fait
depuis l’année dernière -,
le poker et s’il a vaincu son problème d’alcoolisme, il reste très fragile là-dessus.
En 1996, Matt avait lui-même énormément maigri (entre 15 et 20 kilos !!!)
pour les besoins de son rôle de soldat dans : « A l’épreuve du feu »…
lorsqu’on voit le film, c’est effrayant : il n’a que la peau sur les os.
Une fois le tournage terminé, il est tombé gravement malade.
Il avait beau dévorer , il n’arrivait pas à reprendre du poids et a été hospitalisé :
« On a dû me placer sous perfusions : mon appareil digestif était complètement détraqué.
Je ne pouvais rien garder de ce que j’avalais ; j’ai frôlé la mort… ».
« Ben venait me voir chaque jour dans la chambre avec le scénario à peaufiner
en vue du tournage de « Good will hunting » en me disant :
» Il faut te battre, n’oublie pas que tu vas jouer le premier rôle de notre histoire ! »
Depuis, il est suivi par un nutritionniste, voire un entraîneur personnel lorsqu’il
doit prendre du muscle pour les « Bourne ».
« en 1997/98, j’ai dû suivre un nouveau régime pour le rôle de Tom Ripley ;
lors d’une scène,sur la plage face à Mardge et Dickie, je devais apparaître
en maillot de bain, très maigre et pale comme un cachet d’aspirine !
Cette fois, mon nutritionniste m‘a surveillé de près. »
Le problème de Matt c’est qu’avant de se stabiliser avec sa fiancée Luciana,
il vivait à droite à gauche chez des copains, famille, petites amies et qu’il
s’agit de l’américain moyen typique simple et banal -souvent moqué par
les médias- :
devant la tv (dvd ou match de baseball/basket), une bière à la main, pop corn,
un sac de nourriture commandé dans les fast-food…
Beaucoup de gras, du sucre…
« pendant 5 ans, je mangeais 6 jours sur 7 le soir après les tournages
ou même sur place : hamburger/frites/milkshake/coca ou bière…
Que ce soit sur les tournages
ou chez moi ; je cuisine peu ».
Il a le visage rond facilement bouffi et l’estomac qui gonfle facilement :
« lorsque j’ai du mal à rentrer dans mes jean, je sais qu’il est temps de
recommencer un régime ! Et ça repart… ».
Parmi les aliments, pour le déjeuner, j’ai toujours pris du lait de vache
avec chocolat plein à r’abord de céréales ; maintenant, j’évite un peu bien
que j’adore le goût,
ça me pèse sur l’estomac et j’en ressors ballonné, écœuré…
Combien de fois suis-je arrivé sur un plateau avec le mal au ventre…
Alors pour se concentrer sur les scènes, c’est très dur ;
surtout que j’ai mal à l’estomac toute une journée souvent !
Alors s’il y a des scènes d’action à tourner comme de la bagarre,
je dois me dépasser comme jamais… »
Comme il a mal à l’estomac fragile, il n’a pas hésité à révéler un secret
lors de cette interview :
« J’espère que mes fans n’ont jamais remarqué : ce serait triste :
car c’est surtout mon travail de comédien sur lequel j’essaie d’attirer l’attention ;
mais j’ai un aveu dont je ne suis pas fier…c’est bien anodin mais…
Certains auront peut être remarqué que lors de scènes de combats
dans mes films,
je ne reçois presque jamais de coups dans le ventre :
c’est simple, c’est moi qui demande à ce qu’on me tape ailleurs ! ».
« dans ‘les joueurs’, lorsque Edward Norton et moi-même sommes
démasqué par les autres participants comme étant des tricheurs,
nous nous faisons passer à tabac par eux ; comme j’étais attrapé
par des types par derrière, sur le scénario
je devais recevoir les traditionnels coups de poing dans le ventre :
j’ai demandé au réalisateur si je pouvais ramasser seulement à la figure :
la raison est simple, à cet endroit là, on ne se touche pas ! ».
»par contre, ensuite, lorsqu’on tombe par terre, on a reçu
des coups de pieds dans les côtes, mais on n’a pratiquement pas eu mal
la façon dont le plan a été tourné ! »
« sur le film Deux en un » cela a été rocambolesque, à un moment dans le parc, lorsque Greg Kinnear et moi ne pouvons plus nous supporter, nous nous tapons dessus ; on finit par terre en se labourant l’estomac de coups de coude…
Regardez bien : lui en prend beaucoup plus que moi, j’ai eu le dernier mot sur le scénario de la scène ! En fait, à la fin de cette scène qu’on a dû recommencer 4 fois, on était vraiment KO tous les deux…On avait trop mal au ventre… ».